Vous êtes ici

Primeur

BORDEAUX PRIMEURS 2018

 

Après la difficile année 2017 (petits volumes à la suite des gels printaniers) Bordeaux renoue avec les grandes années avec le millésime 2018, millésime exceptionnel!

Même si l’année n’a guère été facile pour les vignerons, au contraire ! Tout comme 2016, l’année 2018 a été un millésime à deux visages : très humide durant la première moitié de 2018 (600 mm de pluies entre le 1er janvier et le 10 juillet) et très sec durant la deuxième moitié de l’année, à l’exception de deux tempêtes au mois de septembre. La région de Bordeaux a dès lors souffert du mildiou, un champignon parasite qui contamine la vigne et peut avoir des effets dévastateurs sur une période très courte. Mildiou qui s’est montré particulièrement agressif cette fois-ci, du jamais vu depuis plusieurs décennies ! L’humidité et la chaleur sont en effet des conditions idéales au développement de ce parasite. Certains grands châteaux qui pratiquent la culture biologique ou biodynamique intégrale ont dans certains cas perdu jusqu’à 80% de leur récole à cause du mildiou qui se répand très vite et contre lequel il n’y avait rien à faire en raison de leur politique bio. Citons l’exemple du Château Pontet Canet et du Château Palmer. Mais d’autres châteaux moins renommés, tels les châteaux D’Angludet et Durfort-Vivens, ont vu détruits les trois quarts de leur récolte. De plus, quelques orages de grêle ont ravagé environ 10.000 hectares de vignes fin mai et le 15 juillet. Pourtant, les volumes atteignent à nouveau un niveau normal pour Bordeaux, se situant à une bonne moyenne. Tout bien considéré, l’année a donc été moins compliquée qu’on ne s‘y attendait, du moins si on fait partie des heureux qui ont échappé aux aléas des conditions météorologiques.

En ce qui concerne le style du millésime, il est difficile de se risquer à faire des comparaisons à ce stade-ci, mais en général, 2018 soutiendra la comparaison avec la grande année 2016, avec peut-être une acidité moins présente, des degrés d’alcool un peu plus élevés et un peu moins d’homogénéité à cause du mildiou et des bourrasques de grêle locales. Mais les vins présentent globalement une belle fraîcheur, un fruité savoureux et un équilibre exemplaire, avec des tanins présents mais suaves et un gras séduisant.  Il est frappant de constater que les vins peuvent déjà se boire malgré leur âge précoce. En réalité, chaque vigneron pouvait définir le style de ses vins en choisissant la meilleure date des vendanges : s’il a vendangé un peu plus tôt, les vins seront plus légers et plus frais; s’il a vendangé un peu plus tard, les vins seront plus riches et plus ronds.

 

Pour les blancs secs également, le moment des vendanges a été prépondérant : les raisins vendangés plus tôt donneront des vins aromatiques, frais et vifs.

Pour les blancs liquoreux les conditions ont été plus difficiles en raison de l’absence -après l’été- des conditions d’humidité indispensables au développement de la pourriture noble, le premier botrytis ne s’étant manifesté qu’à partir du 5 octobre. Des conditions loin d’être idéales donc, mais le millésime a néanmoins produit de beaux vins proches de la qualité des 2016.

La plupart des châteaux n'ont pas encore publié leurs prix. Ils le feront sans aucun doute dans les semaines à venir, mais nous avons décidé de vous communiquer déjà notre liste des vins en primeur. Si tout se déroule normalement, vous pourrez retrouver dans les prochaines semaines les prix manquants sur notre site internet (www.magnuswijnen.be) ou nous demander les renseignements nécessaires par téléphone. Si nous sommes en possession votre adresse e–mail, nous vous tiendrons pour ainsi dire jour après jour au courant par cette voie également.

 

 

Aucune ristourne n’est accordée sur ces prix et notre système épargne points ne compte pas pour ces vins.

Faites votre choix

Toujours de bons vins, et des prix promo supers !!!
convivialité dans les contacts !
à recommander !

5
Jacques Cornil

Toujours d'excellents vins proposés ; service rapide et soigné...

4
Jacques Cornil